Jack Palance
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Né en 1919 et d'origine ukrainienne Jack Palance a une filmographie très riche. Il tourna dans plus de cent films. Au début, c’était un boxeur. Mais survint la Seconde Guerre Mondial, qui mit fin à sa carrière, il se consacre donc au cinéma.
Son premier film, il le tourne en 1950, Panic dans la rue (Panic in the streets) réalisé par Elia Kazan. Et pour son premier film, Palance occupe un rôle assez important. Dans les deux premiers films et le 4e qu’il tourne, il est crédité sous le nom de Walter Jack Palance. Son nom de naissance étant Vladimir Palaniuk. En 1952, il obtient une nomination aux Oscar pour son rôle aux côtés de Joan Crawford dans Le Masque arraché (Sudden Fear) de David Miller. Il est de nouveau nominé pour son 4e film : L’homme des vallées perdues (Shane) 1954 où il interprète un tueur à gages mémorable. La même année, il interprète un indien, le chef Toriano dans Le Sorcier du Rio Grande (Arrowhead) avec Charlton Heston et Katy Jurado. Toujours en 1953, il a le premier rôle (Jack l'éventreur) dans Le Tueur de Londres (Man in the attic) d'Hugo Fregonese. Il est aussitôt dirigé par Douglas Sirk aux côtés de Jeff Chandler dans Le Signe du païen (The Sign of the Pagan) où il rend pas sa présence le film un peu mieux. En 1955, Robert Aldrich le choisit pour jouer dans Le Grand couteau (The Big Knife) au côté de Ida Lupino. En 1957, dans un western réalisé par Henry Levin, il a encore le premier rôle et est superbe. Dans Jicop le proscrit (The lonely man), il est associé à Anthony Perkins, Neville Brand, Claude Akins et Lee Van Cleef, dans un western Paramount très réussi.
En 1962, il participe à un péplum, Barabbas avec Anthony Quinn, Katy Jurado, Silvana Mangano, Arthur Kennedy, Vittorio Gassman et à la réalisation, Richard Fleischer. Il interprète l’adversaire de Quinn et comme toujours, c’est un rôle cynique qui permet à Palance d’exposer son talent. En 1966, il interprète un mexicain dans Les Professionnels (The Professionals). Bien que son rôle soit secondaire, il apporte un plus au film. Palance parle six langues : l’anglais, le français, l’espagnol, l’ukrainien, le russe et l’italien. Il n’a donc pas de mal à avoir un accent espagnol pour ce rôle.
Après ce film, Palance tourna dans des films italiens, surtout.
Cependant, en 1970, il retrouve Lee Marvin des Professionnels pour Monte Walsh de William A. Fraker. Et deux ans après, il apparaît dans Les Collines de la terreur (Chato’s land) avec Charles Bronson.
L'année 1992 lui réservera une bonne surprise puisqu'il gagne l'Oscar de meilleur second rôle pour La Vie, l'amour... les vaches (City Slickers).
Sa dernière apparition à l'écran remonte à 2004. Jack Palance, l’un des derniers acteurs de l’âge d’or d’Hollywood, en vie, nous a quitté le 10 novembre 2006 d'une mort naturelle.
Jack Palance a donc été une des 'gueules' du cinéma que l'on n'oublie pas. Sa carrière a été un peu irrégulière puisqu'il a tourné dans des film plus ou moins réussis. Il n'a pas réellement excellé dans un genre unique mais un peu dans tous et dans des rôles différents.